Shoesing épisode 3: Sneakers Louis Vuitton Damier géant

Je me suis beaucoup posé la question de la sélection des chaussures pour ce 3ème épisode de ma série d’articles sur mon shoe-dressing (pour la querelle sur les termes, je vous prie d’aller voir ici ou , ce sont les épisodes d’avant). J’ai hésité avec ma paire la moins portée (elle viendra, c’est assez violent), continuer dans la chronologie, partir sur les chaussures business en entier avant de passer au reste… Jusqu’à ce que je me dise tout bêtement, il faut que j’écrive un article cette semaine donc il faut que je mette les chaussures en question, et aujourd’hui, j’avais envie de mettre des sneakers.

Bien m’en a pris, car mon assistante les a trouvées très jolies, ce qui m’a conforté dans mon choix.

Je vous parlerai donc dans cet article de ma paire de speakers Louis Vuitton en damier géant couleur terre, qui est assortie à mon sac Messenger en damier géant terre (modèle qui n’existe plus actuellement, que j’avais acheté lors de la soirée de lancement et rare achat que je regrette).

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Je les aime beaucoup!

Circonstances de l’achat: 

Alors je ne me rappelle plus trop, je crois que ça remonte à 2003 ou 2004 mais je peux me tromper, ce qui donne à ces chaussures une durée de vie plutôt conséquente en sachant que je n’ai jamais fait aucun entretien, si ce n’est brosser un peu les parties avant en daim pour enlever la poussière, couper à la lame de rasoir les parties textiles qui s’effilochaient et gommer les parties en plastique pour les nettoyer.

Pour revenir à nos moutons, je les ai achetées peu de temps après avoir acheté un sac de type Messenger en damier géant de couleur identique, c’est-à-dire à une époque où j’avais pas mal de temps libre car des horaires de travail très flexibles et un pouvoir d’achat conséquent. J’étais, par ailleurs, à l’époque relativement grisé par l’accueil qui m’était réservé chez Louis Vuitton et j’achetais facilement n’importe quoi sur des coups de tête.

Ce jour-là, c’était un matin (à noter qu’à l’époque, Louis Vuitton ne servait pas de champagne avant 15h ou 16h, je pense que c’est toujours le cas aujourd’hui), il faisait beau, la vendeuse était adorable, bref, comment résister? Surtout qu’on était en plein dans le début de la mode des sneakers (c’était peu de temps après le lancement des premières baskets Prada Sport qui ne se sont absolument pas renouvelées depuis, je le dis au passage) ainsi qu’aux premières années de fabrication de chaussures pour Louis Vuitton (oui, j’avoue, j’ai connu l’époque où Louis Vuitton ne faisait ni prêt-à-porter, ni chaussures) et avant toute chose, les chaussures me plaisaient vraiment.

Bref, hop, j’achète à un prix conséquent, 390€ je pense (rétrospectivement, c’était quand même un peu cher) ou peut-être 330€ ou 360€. A titre de comparaison, aujourd’hui, une paire de sneakers homme chez Louis Vuitton coûte plutôt 440-470€ (on trouve de l’entrée de gamme à 380€ si vous avez du mal avec le prix psychologique supérieur à 400€).

 

Comment les porter? 

Alors, ces souliers se portent plutôt facilement, il n’y a pas de lacets, tout est souple et le mode de fermeture n’est au final que pour faire joli, le pied est bien tenu sans resserrer (voire un peu trop, il est facile d’avoir très mal sur le dessus du pied si vous portez ces chaussures trop longtemps). D’ailleurs, je n’ai jamais vraiment compris s’il était possible de resserrer ces chaussures car ça ne change rien, mais en tout cas, les parties élastiques ne se détendent pas (là, ça serait vraiment l’horreur).

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Vu de profil

Pour ce qui est des détails, il y en a beaucoup, ce qui normalement me rebute car contre toute attente, j’aime les choses simples (tout du moins parfois). Il y a donc des coutures, un bandeau élastique devant en damier (dont je ne suis pas fan d’ailleurs), des entrelacs de lacets plutôt chics, une fermeture étrange, du cuir devant de type cuir Louis Vuitton qui renvoie à l’étiquette de la languette, du tissu en damier type damier géant mais petit pour rappeler la collection de sacs, du daim sur le bout, des semelles en caoutchouc et encore du cuir sur les côtés.

A noter que la semelle est bicolore.

Néanmoins, c’est fait de manière très harmonieuse et c’est très facilement mettable. Il est facile de les porter avec un jean (mais tout est facile à porter avec un jean me direz-vous), un bermuda, un chino, un pantalon de velours (comme sur la photo), bref c’est assez versatile donc pratique (car il n’y a rien de pire que les chaussures qui ne vont qu’avec une seule tenue hyper sobre type jean, chemise blanche…).

Pour la petite histoire, cette chaussure a été copiée vu que j’ai vu exactement le même modèle dans des couleurs/matières différentes qqs années plus tard.

 

Conclusion: 

Je n’ai  jamais regretté cet achat!

Et bien que de nombreuses années aient passé, j’aime toujours autant retrouver cette paire de souliers pour les mettre car elles n’ont pas vraiment vieilli et restent dans l’air du temps (contrairement à d’autres paires). Il est vrai que globalement, la mode dans les marques de luxe a facile plusieurs années d’avance donc ça vous permet d’être avant-garde, à la mode, dans la masse puis dépassé en genre dix ans (vous pouvez vous rappeler du passage du Diable s’habille en Prada sur l’arrivée du turquoise dans la fast fashion si vous voulez être persuadés de ce que je dis).

Un des points fondamental de ma garde-robe est que j’essaie de choisir des choses qui ne sont pas trop trop datées mais qui ont de la personnalité, ce qui me permet de les garder longtemps (j’en sens un ou deux qui pourraient rire à la lecture de cette phrase néanmoins…), chose qu’illustre tout à fait cette paire de chaussures.

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9 comments on «Shoesing épisode 3: Sneakers Louis Vuitton Damier géant»

  1. La vache ! Moi qui flingue des chaussures en 3 mois, ça me ferait mal de mettre cette somme dans des sneakers aussi beaux soient-ils !

    Mais bon, je ne suis pas passion-poulet dans l’âme :'(

    • Eh bien justement non, tout s’arrête pendant l’été!
      Il y a des ventes-liquidations des stocks de marques plus ou moins connues mais après, plus aucune activité jusqu’à la rentrée de septembre.

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